Voilier sur mer rouge - Le courage d'être heureux

Nouveau Stage de Biodanza à Bruxelles


Après « L’Audace de Vivre », en 2023…

… « Le Courage d’être Heureux » .

Stage exclusif de Biodanza à Bruxelles en avril  2024 !

Les 5, 6 et 7 avril 2024,  nous vous proposons un stage de Biodanza à Bruxelles pour vous reconnecter à votre inclination naturelle à la joie de vivre et au bonheur, et vous permettre ainsi de déjouer les pièges à malheur !

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Le Courage d'être heureux - Stage de Biodanza à Bruxelles avril 2024

Pourquoi être heureux demande-t-il du courage si le bonheur est notre inclination naturelle? N’y a-t-il pas là un paradoxe? Certes ! Comme pour tout aspect de la psyché humaine qu’on examine en profondeur. Nous autres, humains, sommes pétris de conflits intérieurs et de contradictions. Sans doute parce que nous sommes des créatures complexes, et que de complexe à compliqué il n’y a qu’un pli.

Un jour mon prince viendraPiège n°1 :  « Un jour mon prince viendra »

Nous voulons tous êtres heureux, cela ne fait aucune doute. Or, l’étrange façon que nous avons de vouloir atteindre ce sacré Graal, semble être de repousser tout ce qui n’entre pas dans les critères et la définition du bonheur que nous nous sommes fabriqués à coups de représentations mentales.

Nous mettons donc des conditions et des clauses suspensives à « notre » bonheur.  1er obstacle, car la vie –contrairement à Amazon– répond rarement à nos commandes. Je l’appelle le syndrome de « Un jour mon prince viendra ».

La question est : ai-je le courage de voir les conditions que je mets au bonheur, et à les laisser tomber. Choisir d’être heureux, heureuse, point. Sans « si », sans « comment », sans « le jour où ». Voilà pourquoi nous avons mis un point très clair après le titre du stage : Le Courage d’Être Heureux – point.

J’aime beaucoup à ce sujet la perspicacité d’André Comte-Sponville :

« La vie est à prendre ou à laisser. Celui qui n’aimerait que le bonheur n’aimerait pas la vie, et s’interdirait par-là d’être heureux. L’erreur est de vouloir trier, comme aux étalages du réel. La vie n’est pas un supermarché, dont nous serions les clients »

L’antidote

Nous apprivoiserons l’ouverture inconditionnelle à ce qui est, avant toute représentation mentale, avant le duo « attraction-répulsion », et toucherons à la possible immédiateté du bonheur avant toute fabrication ou élucubration.

StressPiège n°2 : l’obsession du contrôle

Deuxième obstacle : notre propension à trop penser, à nous pré-occuper de tout et de rien, plutôt que faire confiance à notre capacité à nous occuper du défi présent quand il se présentera. Certaines parts de nous en ont fait leur travail à temps plein : anticiper – prévoir – contrôler – évaluer … et juger ! Du matin au soir et souvent, malheureusement, du soir au matin aussi, laissant peu de répit à notre système nerveux qui a besoin de se régénérer la nuit, comme tout notre organisme d’ailleurs. Appelons-les nos « Managers ».

L’antidote

Détente… Détente… et encore détente. Voilà les trois clés que la danse et la musique glisseront dans les serrures de nos trois centres :

  1. la décontraction des muscles et le relâchement des tensions corporelles,
  2. l’apaisement du stress et des turbulences émotionnelles,
  3. et enfin la pacification de l’agitation mentale et des ruminations.

Bien entendu, un cadre sécurisant permettra à nos Managers intérieurs de se reposer sur leurs deux oreillers.

L’humour et le ludique sont quant à eux deux épices intéressantes que nous saupoudrerons tout au long de ce weekend de Biodanza à Bruxelles, pour aider à dissoudre nos rigidités.

Attachement de l'ego au passéPiège n°3 : l’attachement au passé

L’ego n’est pas un gros mot : de même que tous les poissons nageant dans l’océan sont mouillés, tous les humains prenant naissance sur la planète Terre se trouvent affublés d’un ego (qui veut dire « je »). On peut voir l’ego comme un algorithme complexe combinant une série de masques destinés à faciliter notre adaptation et notre survie dans la famille où nous sommes nés. Il est issu du regard que les adultes –parents et éducateurs– ont posé sur nous quand nous étions petits, de leurs règles et de leurs attentes.  Il est donc très utile jusqu’à la puberté, âge auquel l’enfant, dans les sociétés traditionnelles,  était soumis à un rite de passage censé reléguer l’ego aux oubliettes pour permettre l’avènement d’une intelligence plus vaste et plus inclusive –tenant davantage compte de la communauté et de tout le vivant.

Force est de constater que les rites de passage ont disparu et que nous sommes nombreux à nous battre contre les travers de l’ego toute notre vie durant, parmi lesquels :

  • un strabisme convergent très poussé, qui fait que l’ego ne voit guère plus loin que le bout de son nez et de son nombril
  • une fâcheuse tendance à rester dépendant –ou contre-dépendant– à l’égard des parents ou de leurs images internalisées, parmi lesquelles…
  • …le juge ou critique intérieur qui nous mène souvent la vie dure
  • et l’enfant intérieur mal traité (parfois en un seul mot) par ces attaques et auto-condamnations, qui continue d’appeler à l’aide au fond de sa cachette, en oscillant entre espoir et désespoir, selon que notre quotidien appuie sur les « bons » ou les « mauvais » boutons.

L’antidote

Le cadre sécurisé du groupe de Biodanza est comparable à un laboratoire où nous pouvons être nous-mêmes, et nous essayer à de nouvelles dynamiques relationnelles, où les relations de pouvoir et de dépendance / contre-dépendance font place à des liens libérateurs, à des rapports équilibrés permettant à la fois d’affirmer ce qui nous caractérise dans notre singularité (nos différences) et d’honorer ce qui nous rassemble en tant que semblables et nous relie les uns aux autres et à tout l’écosystème Terre (l’interdépendance).

Les modèles parentaux et sociétaux peuvent ainsi faire place à un cheminement identitaire individuel fait de tâtonnements et essais divers, accueillis dans l’ouverture et la bienveillance.

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauvePiège n°4 : « Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve »

Pour couronner le tout, l’ego est souvent passé maître dans l’art de « fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve », comme le chantait J. Birkin (sur des paroles de Gainsbourg, of course), et à rechercher les paradis artificiels en tous genres, chimiques, chimériques ou consuméristes. Mais ces bonheurs-là sont de courte durée, et réclament leur prochaine dose à peine retombés –allez, le dernier pour ce soir : dernier petit joint, petit verre, ou petit épisode.

Et nous voilà à « binger » de plus en plus, avec des lendemains qui déchantent et une perte de confiance dans la magie de la vie sans artifices.

L’antidote

Le disque est rayé. Il nous ressasse en continu les mêmes histoires : « J’y arriverai jamais »  –  « Personne ne se soucie de moi »  –  « Pourquoi les autres y arrivent et moi pas? »  –  « La vie est injuste »  –  « Il faut se battre pour réussir »  –   « Je ne vaux rien, je nuis nul »  –  « J’ai peur des autres »  etc.

Coeur lumièreLa liste est longue. Les rayures dans le disque remontent à il y a longtemps : 20 ans, 30 ans, parfois 50 voire plus.

La thérapie est très utile pour repérer ces scénarios anti-bonheur et les modifier. L’un des plus fréquents étant celui qui affirme que « Je n’ai pas droit au  bonheur » et que décidément  « La joie n’est pas pour moi » ou encore « Je ne peux pas aller bien alors que le monde va si mal ») .

La thérapie entre par la porte des peurs et des blessures.

La Biodanza choisit d’entrer par l’autre porte : celle de la vie intacte et indemne en nous. Celle du rire, de la spontanéité endormie qui ne demande qu’à se réveiller, celle de la confiance en la bonté du cœur, en la beauté de nos élans,  en la joie naturelle du partage . 

D’autres pièges et leurs antidotes seront abordés et dansés tout au long de notre weekend de Biodanza à Bruxelles.

En résumé, je vous propose de…

  • Passer du « moi » au « je », du « je » au « tu » puis au « nous »
  • Remplacer nos gestes mécaniques par un mouvement habité
  • Quitter les peurs du passé et les disques rayés pour renaître loin des œillères et des ornières
  • Faire de l’ego le vassal du cœur plutôt que son suzerain
  • Retrouver la joie d’improviser et se rendre compte que nous sommes sortis de notre zone de confort sans l’ombre d’un effort
  • Faire de notre passé malheureux un tremplin plutôt qu’une chaise longue
  • Oser plonger dans le moment présent –le seul où se vit la vie vivante– le cœur en premier
  • Lâcher l’exigence de perfection et embrasser pleinement notre parfaite imperfection
  • Et surtout, cesser d’être un objet dans le regard de l’autre –bon ou mauvais– pour redevenir sujet de notre vie.

La perfection, c’est de l’imparfait qui s’aime et qui se donne.      [Marc Vella]

Parfaitement imparfaits

 

Je ne sais pas si ce stage de Biodanza est pour moi… Je doute…

Si tu as l’impression de passer une bonne partie de ton temps à regarder le film de tes pensées…
Si tu trouves que le film a perdu son attrait, ou pire, s’il a cessé d’être une comédie pour devenir une tragédie ou un mauvais polar…
Si tu aspires à un peu de paix mais que tu as perdu la télécommande et ne sais plus comment couper le son…

Alors peut-être que ce stage est pour toi.

Du vendredi 5 avril à 18h30 au dimanche 7 avril à 17h30, nous te proposons de danser avec nous pour savourer le goût de la Vie pleinement vécue, en musique, en mouvement, dans la présence à toi et à ce qui t’entoure.

Ce stage est ouvert à toutes les personnes pratiquant déjà la Biodanza®, ou danse de la Vie.

Si tu n’as jamais testé la Biodanza et que tu ressens l’appel de participer, appelle-moi au  0475 29 33 01. Nous prendrons le temps d’échanger.

Informations pratiques

Quoi ?

Stage intensif de Biodanza à Bruxelles (Boitsfort), facilité par Véronica Lenne, facilitatrice de Biodanza© Système Rolando Toro depuis 14 ans, par ailleurs thérapeute et formatrice en communication et Intelligence Collective.

Quand ?

Vendredi 5 avril 2024 de 18h30 à ± 21h30 (accueil à 18h00)

Samedi 6 avril de 9h30 à une heure non précisée pour l’instant. Garde ta soirée du samedi soir ouverte. Autrement dit, ne prévois rien car il est possible que nous terminions à 18h30 mais il est également possible que nous poursuivions dans la soirée (jusque +/- 21h30), le Centre étant à notre disposition pour l’entièreté du weekend. Cela dépendra du groupe et de ce qui se sera vécu individuellement et collectivement jusqu’au samedi après-midi. 

Dimanche 7 avril de 9h30 à 17h30.

Où ?

Salle Les Béguinettes – Rue des Béguinettes 26, 1170 Watermael-Boitsfort

Pour qui ?

Ce stage est ouvert à toutes les personnes pratiquant déjà la Biodanza.
Si tu n’as jamais testé la Biodanza et que tu ressens l’appel à participer, appelle-moi au 0475 29 33 01. Nous prendrons le temps d’échanger.

Participation :

180 €, soit 80 € d’arrhes et 100 € de solde à payer sur place.

Ta place sera réservée dès réception des arrhes sur le compte BE98 0688 9190 2293
à l’ordre de « Aime Vis Danse asbl » avec en communication « Stage avril 2024 + Prénom & Nom ».

NB : les arrhes ne sont pas remboursables.

Parrainage

Tout Biodanseur ou Biodanseuse régulier (présent ou passé) de nos cours qui parraine quelqu’un n’ayant jamais dansé avec nous, se verra offrir une réduction de 10 € sur le montant du stage. La même réduction sera également offerte à son ou sa filleul.e.
Les 10 euros seront à déduire du solde, qui s’élèvera dès lors à 90 €.

Inscriptions

L’inscription se fait uniquement en ligne à l’aide du formulaire prévu à cet effet et n’est effective qu’après réception des arrhes.
Le nombre de places est limité afin de garantir le confort de chacun·e.

Informations importantes

Stage non résidentiel.

Les repas seront pris en autonomie (chacun·e apporte de quoi se restaurer) ou bien partagés en mode auberge espagnole (uniquement si l’envie est là).

Une cuisine avec table, vaisselle, frigo et four ainsi que micro-ondes est accessible sur place.

Commerces et restos à proximité. Tisanes, thés et café soluble à disposition.

INSCRIPTIONS ici !

Des questions?  Contacte-nous via notre formulaire en ligne.